LIVING LIGHT, la lumière par les plantes


le designer néerlandais Ermi van Oers a créé une lampe qui utilise une plante vivante pour générer sa propre électricité. La lampe LIVING LIGHT est faite d'une plante enfermée dans un tube de verre. Lorsque la plante subit la photosynthèse, elle libère des composés organiques dans le sol. Ce matériau est ensuite décomposé par des bactéries pour créer une pile à combustible microbienne. Des piles à combustible microbiennes similaires sont déjà utilisées dans le traitement des eaux usées, mais c'est peut-être la première fois qu'elles sont utilisées pour fournir de la lumière.

Dans une pile à combustible microbienne végétale, l'énergie solaire est convertie en électricité de manière naturelle. Les plantes utilisent la lumière du soleil pour la photosynthèse, produisant ainsi des composés organiques. Une partie de ces composés est libérée passivement par les racines dans le sol. Les bactéries d'origine naturelle décomposent la matière organique et libèrent des électrons et des protons. La pile à combustible microbienne de l'usine est constituée d'un compartiment anodique qui capte les électrons. Les électrons sont transférés via un fil à la cathode. De là, les électrons sont transférés le long d'un fil à la cathode. Ce flux d'électrons est similaire à celui d'une batterie et est utilisé pour alimenter les LED, qui s'allument lorsqu'un utilisateur touche les feuilles de la plante.

Van Oers a développé le Living Light avec le groupe de recherche néerlandais Plant-e. Bien que Living Light prenne une journée pour produire suffisamment d'énergie pour une demi-heure de charge, Oers continue de développer la technologie et prévoit de l'appliquer aux espaces publics. Son espoir est que la technologie puisse éventuellement être étendue pour alimenter des villes intelligentes entières. Elle collabore actuellement avec la municipalité de Rotterdam pour éclairer l'un des parcs de la ville.

Le système est applicable à toutes sortes de plantes qui vivent dans des sols humides. Elle prévoit de déployer les 50 premières lampes d'ici l'année prochaine, pour un coût d'environ 1500€ chacune selon Springwise.

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DEFENDER, anti agression connecté


Defender est le premier système de protection personnel connecté. L’appareil est mobile, compact, et discret.

Concrètement, Defender est une bombe lacrymogène équipée d’un appareil photo. Le dispositif est connecté 24/7 à un service de sécurité et aux urgences médicales.

Grâce à l’appareil photo embarqué et connecté au smartphone, l’utilisateur peut flasher son agresseur. Le détenteur du Defender pourra envoyer la photo au service de sécurité.

Une fois déclenchée, la sirène intégrée à l’appareil permet d’attirer l’attention des personnes présentes aux alentours, se chargera d’informer les autorités locales, enverra la photo de l’attaquant et indiquera la position géo-localisée de la personne en danger.

Un deuxième bouton permet d’alerter le service médical. Les alertes de sécurité et médicales peuvent être également envoyées à la famille et aux amis de l’utilisateur sous forme d’e-mails ou sms.

Le lancement de ce dispositif de sécurité d’urgence est prévu aux États-Unis et au Canada. Defender est proposé avec un an d’abonnement au service de surveillance centralisé (sécurité et médical).
A découvrir prochainement dans nos contrées.

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BIONIC BOOTS, un grand pas vers l'homme bionique


Comme beaucoup d'inventions, tout est parti d'un rêve ! Keahi Seymour rêvait de courir aussi vite que les félins. Après quelques années et des dizaines de prototypes plus tard, cet Américain a réussi à développer des chaussures spéciales qui permettent d'atteindre des vitesses folles en accompagnant les mouvements et en les décuplant pour moins d'efforts.

Baptisées Bionic Boots, ces chaussures bioniques ne sont encore qu'un prototype, mais elles sont déjà très efficaces. Pour atteindre une telle vitesse, ces chaussures high tech sont équipées d'un ressort à l'arrière, qui imite le pattes et les mouvements des autruches ou des kangourous. Elles offrent d'excellentes performances (vitesse de 40 km/h avec une enjambée allant jusqu'à 5 mètres) sans pour autant que l'utilisateur s'épuise vraiment. Pour cela, le créateur de ses chaussures bioniques a dû utiliser "un composite exosquelette en fibre de carbone, et également de l'aluminium de qualité aéronautique. Ainsi, les matériaux les plus légers ont été utilisés pour fournir la forme la plus efficace de transport".

Mais, Keahi Seymour ne compte pas s'arrêter en si bon chemin puisqu'il annonce vouloir atteindre, voire dépasser, la vitesse des animaux terrestres les plus rapides de la planète. La prochaine version de ses chaussures seront munies d’un “retour de force électronique”, qui permettra de courir jusqu’à 70 km/h, toujours sans trop d'effort de la part de l'utilisateur. Si ces chaussures venaient un jour à sortir, cela pourrait être une vraie révolution en termes de transport.

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