Eugène, la poubelle connectée multi-distributeurs


C’est au tour de la poubelle d’être connectée ! La start-up française Uzer a présenté sur une plateforme de crowdfunding Eugène, sa poubelle intelligente, le 10 mai 2016. Equipée d’un scanner, celle-ci permet de reconnaître les produits jetés grâce à leurs codes-barres, et indique si l’utilisateur doit les trier ou non. L’innovation semble convaincre. En trois semaines, la poubelle connectée Eugène a récolté plus de 30 000 euros sur KissKissBankBank, la plateforme sur laquelle elle est disponible en précommande à partir de 179 euros. A une semaine de la fin de la campagne de financement, Paul et Clément, ont déjà rempli leur objectif, et espère encore mieux. Pour Clément, "40 000 euros serait un beau montant". Eugène a surtout pour objectif de faciliter le tri et "transforme cette pratique contraignante en un geste simple et ludique, qui en plus de rendre service à la planète, rend service à tous," précise Clément. La poubelle intelligente prend même en compte les subtilités régionales : grâce à l’application sur smartphone, l’utilisateur peut préciser dans quelle région il vit. L’application permet aussi de contrôler le poids des déchets de l’utilisateur et de comparer sa performance à celle de la communauté.

Une liste de course automatique et multi-distributeurs

Les deux inventeurs d’Eugène n’ont pas fait l’impasse sur le design : le produit est "un objet élégant, qui donne envie d’être utilisé," explique Paul. Grâce au scanner et à l’application, l’utilisateur va pouvoir récupérer directement sa liste de course en ligne et l’envoyer sur le panier en ligne de son distributeur habituel, sur un fonctionnement similaire à Pikit de Carrefour ou Izi de Chronodrive. Clément ne voit d’ailleurs pas ces technologies comme concurrentes, mais plutôt complémentaires. Distribué à la fin de l’année 2016, le produit devrait être disponible dans les enseignes spécialisées, sur certaines marketplaces de marques d’ameublement, et sur le site de la start-up Uzer. Paul et Clément "ne souhaitent pas devenir fabricants de poubelles, mais aimeraient ensuite se concentrer sur la technologie, et notamment l’intelligence prédictive," utilisée pour Eugène, affirme Clément. Il imagine déjà travailler en marque blanche, "et devenir l’Intel Inside de la poubelle," conclut-il.

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BIANCHI SCUDERIA FERRARI, LE vélo

Prix : 15000


Les ingénieurs Ferrari et ceux de Bianchi sont partis d'une feuille blanche et ont mis au point ce modèle Bianchi SF 01. Il y aura d'autres coopérations : VTT, électrique, urbain... Deux couleurs, une à dominante rouge (Ferrari bien sûr), et l'autre à dominante noire. Deux versions, une en Shimano Di 2 et l'autre en Campagnolo EPS Super Record.

Le cadre fait 780 grammes seul. 6,4 kg pour une taille médiane 55, c'est le poids de cette version SF 01, vendue uniquement en vélo complet. Une seule version également pour les roues Fulcrum estampillées Ferrari. A noter que, F1 oblige, les pneus sont des Pirelli P Zero en 25.

Sept tailles sont proposées du 47 au 61, le vélo Bianchi SF 01, qui utilise la technologie Countervail brevetée Bianchi, est proposé avec une selle Astute, petite entreprise italienne spécialisée. La coque carbone est du même type que le carbone des monoplaces de Sebastian Vettel et consorts.

Un vélo unique, un prix unique également. Ce chef d'oeuvre sera disponible en décembre 2017 pour 15000€ environ.

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DRONE TAXI EHANG 184


Les Émirats arabes unis compte lancer le premier service de transport par drone dès cet été. Elle s'est associée avec le fabricant chinois Ehang qui a conçu un drone quadrirotor capable d'emmener un passager et un bagage léger (100kg au total) sur des trajets interurbains n'excédant pas 50 km. En plus de pouvoir se déplacer rapidement et d’être intégralement électrique, le véhicule ne demande aucune connaissance de pilotage.

L'Ehang 184 peut voler jusqu'à 500 mètres d'altitude et jusqu'à 100 km/h. Totalement autonome, ce drone taxi est dépourvu d'instruments de vol. Le client commande sa course via une application sur son smartphone. Une fois à bord, il indique sa destination à l'aide de la tablette tactile qui se trouve devant lui et c'est tout. Le drone décolle vers sa destination, suivi par un centre de contrôle au sol avec lequel il communique par une liaison 4G.

Les chances de voir un tel mode de transport dans le prochaines années semblaient minces compte tenu de toutes les contraintes techniques, sécuritaires et réglementaires. Pourtant, Ehang entend commercialiser son drone taxi courant 2017. En cas de succès, l'expérimentation qui sera menée à Dubaï pourrait jouer un rôle d'accélérateur dans le développement de ce mode de transport.

source: Marc Zaffagni pour Futura Tech

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